Une employée futée enferme un voleur dans la banque
Un homme armé qui essayait de voler une banque de la San Gabriel Valley, s’est retrouvé enfermé dans le bâtiment grâce à l’intelligence et à la réactivité d’une employée futée.
Mark King, 36 ans, a accosté une employée de la banque vers 8 heures 30, alors qu’elle sortait de sa voiture pour se rendre à son travail. Ils se sont rendus dans l’établissement mais la femme a fait croire au voleur qu’elle devait désactiver une alarme pour éviter que la police ne soit alertée. En réalité, elle l’a enclenchée et la police a donc été prévenue qu’une intrusion avait eu lieu. L’homme a ensuite demandé à l’employée d’ouvrir le coffre mais elle a répondu qu’il n’était pas possible de l’ouvrir à deux, qu’il fallait attendre 10 minutes que son collègue arrive.
Alors qu’ils attendaient le deuxième employé, le voleur a demandé à la femme de sortir dans la rue pour voir si tout était normal. Une fois dehors, l’employée a fermé les portes de la banque a clef et a, de cette manière emprisonné le malfaiteur à l’intérieur de l’Etablissement. La police a alors évacué le quartier et a contacté le voleur pour le prévenir de sa situation. Il aura fallu attendre jusque 12 heures 30 pour que l’homme accepte de se rendre.
La police à félicité l’employée : « Elle a été très intelligente et a agi parfaitement malgré le stress et elle a eu suffisamment de présence d’esprit pour attraper le malfaiteur dans son propre piège.
Entretenir 17 maîtresses …….
Un japonais de 56 ans a été condamné a onze ans de prison ferme par le tribunal de Nagoya pour avoir détourné d’énormes sommes de l’entreprise pour laquelle il travaillait.
Masaaki Matsubayashi devait en effet assurer un train de vie très coûteux à cause de ses 17 maîtresses. Mais ce n’est pas là sa seule punition : sa femme l’a en effet quitté la veille du procès (après 31 ans de mariage) et sa mère à d’ores et déjà refusé de l’héberger à sa sortie de prison.
- « Ce sont ses maîtresses qui devraient le prendre en charge » a-t-elle déclaré.
Matsubayashi a pourtant affirmé ne ressentir aucun regret.
Le cinquantenaire a été reconnu coupable d’avoir détournée 979 millions de yens (près de 7 millions d’euros) en cinq ans. La justice le soupçonne même d’avoir volé au total 1,9 milliard de yens (13 millions d’euros) depuis 1990, mais la prescription a joué en sa faveur.
- « Il est devenu l’esclave de ses passions, a conclu le président du tribunal en rendant son verdict. Il n’y a aucune raison de se montrer indulgent face à un tel égoïsme », a-t-il ajouté.
Une sacrée planque à came ..
Un passeur de drogue néerlandais a été interpellé en possession d’1.2 kilo de cocaïne à l’aéroport de Bruxelles-National. La drogue était dissimulée ………… dans son caleçon à « double-fond », a indiqué la police fédérale.
L’homme âgé de 35 ans, allait
embarquer à bord d’un avion pour Bergame (Italie) lorsqu’il a été intercepté. Il
était vêtu d’un slip, modèle short boxer, spécialement conçu pour le transport
de drogue. Celle-ci avait été cachée entre deux épaisseurs de tissu. L’homme a
été placé en garde à vue.
ALLEMAGNE - La prof entraînait ses élèves dans des orgies de sexe et de drogue.
Stuttgart, il y a quelques semaine à peine, elle affirmait, sûre d’elle :
« Tout cela n’est qu’une vulgaire calomnie »
Aujourd’hui, la professeure dépravée est démasquée.
Le parquet de Heilbronn en Allemagne a engagé une action en justice contre la professeur de chimie et de religion pécheresse Sonia K (31 ans).
Les documents de l’acte d’accusation comptent 116 pages. Les reproches qui lui sont adressés sont bien plus lourds et plus solides que les parents du jeune lycéen d’une petite ville près de Stuttgart ne le craignent.
Il s’agit bien d’abus sexuel sur mineur par personne ayant autorité après incitation répétée à l’usage de drogues !
Dès le matin, avant la classe, il y avait de la cocaïne ….
Le lieu du crime, perpétré entre Décembre 2002 et Janvier 2004 ? L’appartement mansardé de la prof.
Les abus sexuels :
La professeur, qui s’est entre-temps marié avec Sedat, 24 ans, de nationalité turque, aurait perverti son élève Manuel, un jeune homme de 15 ans.
La procureur Michaela Harter explique :
« Elle l’aurait embrassé, l’aurait mis en sous-vêtements et lui aurait caressé le pénis ».
Jusqu’à il y a peu de temps, le jeune ne cessait d’affirmer :
« On a eu le droit à la totale. Elle portait un string », alors qu’elle rétorquait :
« Tout ça ne sont que des mensonges ! »
Bien sûr….. Il n’y a pas eu de rapport sexuel complet. La professeur aurait beaucoup excité son élève avant même qu’il ne commence.
Les drogues :
Pendant plus de deux ans la prof et sa belle sœur auraient organisé de véritables orgies de drogue avec quatre de ses élèves âgée de 15 à 17 ans.
La procureur :
«A ces occasions, elle donnait aux jeunes filles de la cocaïne, de la marijuana et du haschich ! »
On lui reproche notamment d’avoir régulièrement sniffé de la cocaïne avec une de ses élèves en cours…
La procureure explique :
« Cette femme à reconnu avoir abusé sexuellement d’un de ses élèves pendant les auditions, mais elle continue à nier avoir jamais offert de la drogue à ses élèves et incité à leur consommation »
Hier encore, la professeur docteur es-sexe pleurnichait aux journalistes :
« Je suis nerveusement à bout. Je dois entamer une psychothérapie ».
Si sa culpabilité est établie, la pédagogue aujourd’hui suspendue risque jusqu’à 4 ans de prison.
Persuadé qu’il allait mourir à la fin mai, un Canadien adepte de spiritisme a vendu sa maison de 150 000 euros pour la modique somme de 3.300 euros.
Maintenant que cette échéance est passée et qu’il est toujours en vie, il veut annuler la vente sou prétexte qu’il a été trompé par son « guide spirituel » de l’au-delà.
Georges Geoffroy et sa conjointe pratiquent la « croissance spirituelle » et le spiritisme depuis une dizaine d’années.Au cours d’un voyage astral, survenu au début du mois d’avril 2004 dans le cadre de « séances de canalisations énergétiques » Georges Geoffroy aurait rencontré un « guide spirituel » provenant de l’au-delà qui lui aurait appris que sa conjointe et lui seraient morts au plus tard le 1er Juin.
- Ils ont eu le message par des guides spirituels qu’ils décéderaient à la fin du mois de Mai parce qu’ils avaient fait ce qu’ils avaient à faire sur Terre, explique l’avocat de M. Geoffroy.
Propriétaire d’une maison de 150.000 euros sans hypothèque, M. Geoffroy, qui travaillait dans le domaine de l’hôtellerie jusqu’à ce qu’il abandonne son emploi en apprenant sa mort prochaine, ne savait que faire de ses biens. Il n’avait pas d’héritiers.
Persuadé que sa mort était imminente et irréversible, il a fait part de son cas à deux dames, des amies de sa conjointe qu’il a connues dans le cadre de séances de spiritisme.
Pour venir en aide à ces deux résidantes, il a accepté de leur vendre sa maison pour 3.300 euros, en se disant que l’argent n’avait pas d’importance puisque sa fin approchait.
Il n’avait besoin que de quelques milliers de dollars pour subsister jusqu’à sa mort et régler quelques dettes.
Ils ont convenu qu’il habiterait la maison jusqu’au 1er Juin, date à laquelle il était supposé d’être mort. Ils ont passé un contrat (signé le 27 Avril devant un notaire) précise l’avocat.
Mais quand il s’est réveillé le 1er et qu’il a constaté qu’il n’était pas mort, il a réalisé qu’il avait été berné par ses croyances ésotériques, ajoute-t-il, en indiquant que son client s’est rendu compte.
Monsieur Geoffroy a alors décidé de ne plus vendre sa maison et il y demeure toujours. Son avocat, qui a déposé une requête pour annuler le contrat, plaide que son consentement à la vente était vicié parce qu’il croyait faussement qu’il allait mourir, s’étant « trompé dans l’interprétation de ses connaissances spirituelles ».
La condition essentielle du contrat, ce qui l’a poussé à vendre sa maison, c’était qu’il devait décéder à la fin du mois de mai. Et les dames savaient que c’était ça, la raison, soutient l’avocat.
Compte tenu de la situation, Georges Geoffroy, n’ose plus demander au ciel de l’aider…..
Denis Rader, vit avec son épouse et à deux grands enfants.
Quelques voisins âgés se souviennent qu’il s’est montré gentil avec eux, mais la plupart ont affirmé que Rader, officier d’application des lois municipales, était un homme désagréable et bureaucratique qui cherchait souvent des raisons d'importuner ses voisins avec la législation.
L’un de ses voisins se souvient l’avoir vu en train de mesurer la hauteur de l’herbe d’une habitation pour vérifier si elle ne dépassait pas la taille autorisée.
Selon leur voisin d’en face, M. Reno, qui le connaît depuis 16 ans, Rader « avait deux côtés opposés ». Dennis Rader s’est installé dans ce quartier 30 ans auparavant, après avoir obtenu son diplôme à l’université d’état de Wichita en 1979. Il avait étudié le droit mais n’était jamais devenu policier. Selon M. Reno, il était plutôt devenu « un glorieux ramasseur de chien ».
Entre 1974 et 1989, Rader a travaillé chez ADT Security Services. Personne, parmi les collègues qu’il a côtoyé durant ses 15 ans dans la compagnie, ne pouvait le supporter.
« Il était arrogant, vulgaire et agressif ».
Lorsqu’il travaillait chez ADT, il a occupé divers emplois qui lui permettait d’avoir accès aux habitations des clients. Selon un ancien collègue « Il a été en première position pour obtenir une connaissance intime de ces gens, de leur vie et de leur maison».
Rader put également pénétrer chez les gens en 1989, lorsqu’il travailla pour le bureau national du recensement. Une partie de son travail consistait à vérifier les adresses des personnes.
Les meurtres du BTK ont commencé en le 15 janvier 1974 avec les meurtres de Joseph Otero, 38 ans, de son épouse Julie, 34 ans, et de 2 de leurs 5 enfants, Joséphine, 11 ans, et Joseph, 9 ans. C’est leur plus grand fils qui a découvert leur corps après l’école.
Les six autres victimes étaient des jeunes femmes, qui ont été assassinées chez elles :
- Kathryn Bright, 21 ans, poignardée à mort le 4 avril 1974. Le BTK tira également sur son frère, Kevin, qui survécut.
- Shirley Vian, 24 ans, assassinée le 17 mars 1977. Ses 3 jeunes enfants étaient présents lors du meurtre.
- Nancy Fox, 25 ans, assassinée le 9 décembre 1977.
- Vicki Wegerle, 28 ans, étranglée le 16 septembre 1986. Son fils de 2 ans était présent lors du meurtre.
Les noms de deux victimes supplémentaires ne sont pas encore connus.
En plus de ses crimes, le BTK a terrorisé Wichita en envoyant des lettres aux médias et à la police, notamment pour se plaindre que l’on ne parlait pas assez de lui sur les télévisions locales et nationales.
Il cessa ses courriers en 1979 et resta silencieux jusqu’en mars 2004, lorsqu’il envoya une lettre au journal Wichita Eagle concernant un meurtre irrésolu commis en 1986.
Dans le paquet, les journalistes découvrirent également la copie du permis de conduire de la victime, ainsi que des photos de son corps. L’adresse de l’envoyeur était Bill Thomas Killman (les initiales de BTK).
Depuis lors, le tueur avait envoyé 8 courriers aux médias ou à la police, dont 3 paquets contenant des bijoux qui pourraient appartenir à certaines des victimes. L’un des paquets contenait le permis de conduire de Nancy Fox.
Le bureau du FBI du Kansas a reçu des milliers d’appels suite à ses courriers et a recueilli des centaines d’ADN en connexion avec l’enquête. Et c’est l’ADN qui a permis d’arrêter le meurtrier.
La fille de Denis Rader, Kerri, 26 ans, a contacté la police pour indiquer aux enquêteurs qu'elle craignait que son père ne soit le BTK. Elle a offert son sang et le laboratoire de la police a découvert qu'il correspondait à 90% à l'ADN prélevé sur les victimes du BTK et conservé précieusement durant des années.
La police a alors comparé l’ADN de Dennis Rader et celui du BTK : il correspondait parfaitement.
Le serial killer avait finalement été arrêté le 27 Février 2005 à Wichita, Kansas, lieux de ses crimes.
Dennis Rader, alias BTK (Pour Bind Tem Torture Them Kill Them : Attache-les, Tortures-les, Tue les), a décidé de plaider coupable des 10 crimes qui lui sont imputés.
L’instruction dira si ces crimes, tous plus affreux les uns que les autres, ont bien été commis par cet homme d’apparence respectable.
Dennis Rader est aujourd’hui âgé de 60 ans et aurait décidé d’assumer les conséquences de ses actes passés.
Aux termes d’une confession fleuve, celui qui se faisait appeler BTK se livre à une description détaillée de chacun de ses dix meurtres.
L’homme est adepte de la mise en scène et de la dramatisation.
Dennis Rader assumerait aujourd’hui ses actes passés mais les circonstances de son arrestation laisse au contraire penser que la liberté ne le dérangeait pas.
Rader, coulait des jours heureux et paisibles au sein d’une communauté qui n’en a pas cru ses yeux en voyant le portrait de l’un de ses membres à la une de tous les journaux.
Mais son arrestation aura avant tout été un soulagement pour la population de Wichita qui avait vu depuis quelques mois, réapparaître BTK à la une de l’actualité.
En effet, non content de se signaler de nouveau à la presse et à la police, BTK avait commencé à se livrer à un jeu de piste morbide, multipliant les lettres et les cartes sous forme de rappels de ses crimes.
Ainsi sa dernière carte envoyée à la chaîne KAKE TV, portait l’adresse de la maison de la famille Otero, dont il avait tué quatre des cinq membres en Janvier 1974.
Lors de sa comparution, Dennis Rader a donc plaidé coupable pour l’ensemble de ses crimes, mais a accusé le Diable d’avoir pris possession de son corps et de son esprit dès son plus jeune âge.
C’est sous l’influence du Malin qu’il aurait développé un goût malsain pour une sexualité anormale sur laquelle Rader n’a pas voulu en dire davantage. Il est vrai qu’il a longtemps été président d’une Eglise Luthérienne, au sein de laquelle il continuait d’être actif au jour de son arrestation.
Il a affirmé que les dernières victimes de ses crimes étaient des membres de sa famille.
Durant le procès les familles de ses victimes, présentes à l’audience, l’ont plusieurs fois qualifié de monstre et la sœur de Nancy Fox a même indiqué qu’elle voulait qu’il soit
« jeté dans un trou sombre et profond pour y pourrir à jamais »…
L'audience qui a duré deux jours à vu Rader donner un témoignage larmoyant, s'excuser face aux familles des victimes, remercier la police et offrir des citations bibliques.
Certains membres des familles sont sortis du tribunal durant le témoignage qui a duré une demi-heure, expliquant qu'ils ne voulaient pas entendre ses mensonges.
Son dernier crime aurait été commis en 1991 :
Il avait menotté Dolorès Davis, 63 ans, et l’avait étranglée. Il avait abandonné son corps sous un pont et était revenu plus tard prendre des photos de son corps.
Les enquêteurs ont témoigné du fait que Rader possédait des centaines de photographies découpées dans les magazines et des fiches cartonnées sur lesquelles il avait écrit les détails de ses fantasmes sexuels pervers.
La sentence (un minimum de 175 ans sans possibilité de libération sur parole) est la plus lourde possible que le juge pouvait donner, le Kansas ne possédant plus la peine capitale au moment des meurtres, il a été condamné à la perpétuité.
Angleterre - Un gangster écervelé
Comme le Home Office (Ministère de l’intérieur anglais) l’apprit à ses dépens, des gangsters tels que les frères Kray –tristement célèbres dans les années 60 – sont nocifs même après leur mort.
En effet, la veuve de Ronnie Kray menaça l’Etat d’un procès à scandale quand elle s’aperçut que le corps de son ex-mari était dépourvu de cerveau.
Car avant d’enterrer Kray en 1995, les autorités avaient secrètement fait procéder à l’extraction de son cerveau afin de le transmettre à une équipe de chercheurs en criminologie d’Oxford.
Depuis lors, le Home Office garde le silence sur le nombre exact de cadavres qui furent piratés de la sorte, qu’il s’agisse de criminels notoires ou non ……
Italie - Le cercueil de survie -
Un italien de Toscane a décidé de distribuer un produit destiné aux personnes qui on peur d’être enterrées vivantes sur une erreur de diagnostic.
Pour 4.575 euros (30.000 Francs environ) l’inventeur propose un cercueil capitonné, équipé d’une réserve d’oxygène, d’une balise électronique sonore, d’un talkie-walkie longue portée, d’un stimulateur cardiaque et d’une lampe torche.
En cas de succès commercial, l’inventeur envisage la création d’un service après-vente, afin d’intervenir rapidement, partout en Italie, si un appel d’urgence émane de l’un de ses caissons de survie….
Ukraine – Chasse à la sorcière –
Persuadé que sa voisine était une sorcière, un homme de 29 ans a attaché celle-ci sur un bûcher et l’a brûlée dans une vigne de Crimée, en Ukraine.
L’homme, dont l’identité n’a pas été révélée, a avoué son crime. Selon lui, sa victime avait jeté des sorts à sa famille au cours des derniers mois. Il la tenait même pour responsable de la mort de sa mère, de son chien et d’un accident de la route.
L’agresseur s’est rendu chez la « sorcière » l’a assommé, puis l’a traînée dans une vigne, l’a attachée à un pieu, a constitué un bûcher avec des sarments, avant de mettre le feu et de brûler la jeune femme.
Canada – Une condamnation à payer à sa mère –
Décidément, certains n’ont pas l’esprit de famille. Une femme a dû faire appel à la justice pour récupérer les 166.000 $ canadiens (environ 110.000 euros) que sa fille Kathleen, refusait de lui remettre à la suite d’une chicane familiale. La mère Andrée, qui souhaitait assurer un avenir correct à sa fille ainsi qu’à son petit-fils, si elle venait à disparaître, avait déposé sur un compte bancaire la coquette somme de 166.000 $ canadiens dont la fille avait la procuration sur le compte.
Mais quelques années après, un conflit oppose la mère et la fille, cette dernière retire tout l’argent du compte. La mère se retrouve donc du jour au lendemain dépossédé de ses économies. Andrée demande alors des comptes à sa fille qui lui rétorque qu’une grande partie de l’argent lui appartient et que le reste n’est en fait que le remboursement d’une dette que sa mère avait contracté envers elle. La mère, avait demandé à sa fille une reconnaissance de dette signée de la main de sa fille, mais cette dernière a toujours nié que c’est sa signature qui apparaissait au bas du document.
Le juge de première instance avait rejeté la version de la mère parce qu’elle n’a jamais travaillée et n’avait donc aucun revenu, tandis que la fille était médecin.
En revanche, la Cour d’appel a rejeté cet argument et a estimé valide la reconnaissance de la dette. De plus la Cour a reconnu que la somme versée sur le compte appartenait bien à la mère. Enfin, le juge a considéré que les dettes qu’aurait pu avoir la mère envers la fille « ne justifie pas une main basse sur des bien qui ne lui appartenaient pas »
Il condamne donc la fille à rembourser 166.000 $ à sa mère.
« Cherche homme bien bâti de 18 à 30 ans désirant se faire manger »
Tout commence par cette annonce à l’allure de plaisanterie passée sur un site internet homosexuel dédié au cannibalisme par un certain « Francky, qui se surnomme lui-même « le Boucher ».
Son auteur, Armin Meiwes, est pourtant bien sérieux.
Tout autant que ceux qui vont répondre à cette annonce qu’il fera paraître durant plusieurs mois.
Armin Meiwes, est né en 1961 à Rothenburg.
Second fils d’une famille aisée mais désunie, il va subir tout au long de son enfance l’influence d’une mère autoritaire et d’une imagination fantasmatique morbide.
Le jeune Amin, est solitaire et les cinquante pièces de la ferme où il réside seul avec sa mère depuis que son père les a abandonnés, imité par son frère aîné, est le théâtre permanent des histoires qu’il s’invente pour tromper son ennui et s’évader.
Il s’invente même un compagnon de jeu, un double qu’il prénomme FRANKY.
FRANKY, est grand, blond et fort et devient l’objet de sous ses fantasmes.
L’eveil à la sexualité d’Armin Meiwes est plus que perturbé. Pour lui la sexualité passe par l’homosexualité, le sadomasochisme et par ……………………. Le cannibalisme.
Dans ses fantasmes les plus fous, il se voit abattre et dévorer certains de ses camarades de classe.
Ceux-ci le trouvent étrange et malsain et Meiwes ne fait rien pour les détromper. Il aime provoquer mais reste réservé. Les filles ne l’intéressent pas mais il essaye tout de même d’avoir des relations sexuelles avec elles. Elles se solderont par des échecs qui, loin de l’inquiéter, le confortent sur ses choix.
A 19 ans, Armin Meiwes, décide de s’engager dans l’armée mais il n’y connaîtra aucun dépaysement. Il est affecté dans une caserne à moins d’une demi heure de Rothenburg, et rentre tous les soirs chez sa mère dont la santé a commencé à décliner.
C’est lui seul qui s’occupe de la maison et de sa mère. Il a très peu de loisirs mais nourrit une passion pour l’informatique dont il fera sa profession.
Il passe de longues heures devant son ordinateur et avec le développement d’internet, dont il est un fervent utilisateur, il entre en contact avec un monde dont il ne soupçonnait pas l’existence.
Les sites homosexuels et sadomasochistes ont sa préférence mais il explore également nombre de sites dédiés à l’histoire et à la torture.
Sa mère, qui demeure autoritaire et agressive à son égard ne soupçonne pas que sa ferme abrite un Monstre en gestation.
Le monstre achèvera de naître au décès de sa mère en 1999. Meiwes a alors 38 ans et hérite de la maison familiale et de ses cinquante pièces.
Meiwes y aménage plusieurs pièces, des salles, dédiées à sa folie.
Dans certaines, il stocke des K7 vidéo interdites, dans d’autres des disques durs sur lesquels sont enregistrées des heures de conversation tenues sur internet et des milliers d’images d’hommes suppliciés.
Mais la salle dont il est plus que fier est une pièce qu’il a complètement recouverte de carrelage et transformée en salle de torture.
Un système de poulie et de crochets permet de suspendre un animal ou un homme par les pieds et d’utiliser l’arsenal de couteaux et de matériel de boucherie que FRANKY a acheté, le plus discrètement et naturellement du monde.
Au milieu de la salle carrelée, trône une table de dissection de bonne taille avec un système complet pour entraver les jambes et les bras de « l’animal » qui s’y couchera.
FRANKY, son amie de toujours, (celui qui l’a créé dans son esprit) ne tarde pas à prendre un peu plus de place dans sa vie.
C’est sous le pseudo de FRANKY LE BOUCHER, qu’Armin passe inlassablement la même annonce sur divers sites internet homosexuels sadomasochistes et plus particulièrement sur un site dédié au cannibalisme.
La démarche est folle et si Armin ne pense pas recevoir de réponse, FRANKY sais qu’un jour, un homme répondra et qu’il le dévorera.
FRANKY ne se trompe pas et Armin doit même se livrer à une sélection de sa future victime. Celle-ci doit correspondre à certains critères physiques :
L’homme doit être grand et bien proportionné.
Surtout, l’homme qui retiendra son attention, doit accepter d’être depecé vivant, car cela fait partie du fantasme de FRANKY LE BOUCHER.
Ils seront près d’une dizaine à défiler dans la grande maison d’Armin Meiwes avant qu’il ne puisse réaliser son fantasme.
L’un d’entre eux, sur le point d’être éviscéré, n’aura la vie sauve que grâce à son émotivité.
Alors que FRANKY s’apprête à passer à l’acte, l’homme –un cuisinier- se met à trembler et à vomir.
Cette défaillance déçoit MEIWES qui le détache immédiatement et le laisse partir.
Ils seront plusieurs à ne pas passer le test et à être libérés alors, qu’enduits d’huile afin de faciliter la découpe, ils étaient sur le point de réaliser leur incroyable fantasme.
Février 2001, cela fait plusieurs mois que Meiwes passe la même annonce et essuie des déconvenues avec ses candidats. Un homme répond alors à son annonce et, dès les premiers échanges FRANKY sent qu’il pourrait bien être l’élu.
L’homme se fait appeler CASTOR. Sadomasochiste convaincu, il se dit volontaire pour terminer dévoré par un homme qu’il ne connaît pas encore.
Derrière le pseudonyme de CASTOR, se cache un ingénieur berlinois de 43 ans, homosexuel et adepte de souffrances extrêmes. Il a un peu triché sur son apparence physique, ce qui lui vaut d’être fraîchement accueilli, ce 10 Mars 2001, par un Armin Meiwes de plus en plus méfiant à l’égard de ces faux candidats à la mort.
Mais CASTOR, qui s’appelle Bernd Jurgen Brandes, dit être fasciné par le programme que Meiwes lui propose et semble déterminé : après tout n’affirme-t-il pas avoir tout vendu et mis ses affaires en ordre avant de mourir.
Il affirme également avoir fait disparaître toutes les traces de ses conversations avec Meiwes.
FRANKY, accepte la candidature de CASTOR avec lequel il fait l’amour avant de le droguer et de le faire boire pour l’aider à faire le grand saut.
Meiwes sait que le jour J est arrivé et il met en route le système d’enregistrement vidéo.
Jurgen Brandes, nu, est attaché sur la table de dissection. Il est encore conscient lorsque Meiwes tranche son pénis. Il n’hurle pas et regarde Meiwes s’éloigner vers sa cuisine, d’où il revient avec ce premier morceau de choix qu’il vient de faire flamber au rhum et rôtir.
Meiwes aide Jurgen Brandes à consommer ce premier morceau de choix………….les prochains seront pour lui, exclusivement.
Car CASTOR, ne tarde pas à perdre connaissance, laissant le BOUCHER, passer aux choses sérieuses.
Le corps déjà ensanglanté de Jurgen Brandes est hissé à l’aide des poulies et suspendus au croc de boucher.
Méthodiquement, Meiwes découpe chaque morceau durant de longues heures. Il recueille plusieurs kilos de viande humaine qu’il congèle. Les os, il les enterre dans le jardin de la ferme : Jurgen Brandes a définitivement disparu.
Meiwes, avouera avoir mangé sa victime pendant plusieurs semaines, en proie à la même excitation.
Il éprouve une véritable jouissance à manger, seul, celui qui a accepté de lui donner sa vie et de réaliser son fantasme.
Meiwes aurait certainement pu vivre longtemps avec son secret sans être inquiété s’il ne s’était pas vanté de ce qu’il avait fait auprès de plusieurs internautes incrédules.
L’un de ses confidents, inquiet de ce qu’il dit peut-être la vérité alerte la police.
La police de Rothenburg se déplace mais rien ne leur permet d’inculper Meiwes.
Certes il possède une bien étrange installation mais cela ne suffit pas à faire de lui le coupable d’un crime tel que celui qui leur à été dénoncé.
La police de Rothenburg le place sous surveillance discrète et entre en contact avec les services de police Berlinois pour, par recoupement, découvrir l’identité de la victime potentielle de Meiwes.
Il faudra plusieurs mois aux enquêteurs Berlinois pour découvrir qu’un ingénieur en informatique du nom de Bernd Jurgen Brandes, 43 ans, n’a plus donné aucun signe de vie depuis le 10 Mars 2001.
Les perquisitions effectuées au domicile et sur le lieu de travail de Jurgen Brandes permettent de dresser le portrait psychologique de cette « victime » atypique.
Les informaticiens de la police Berlinoise ressuscitent les disques durs des ordinateurs utilisés par Jurgen Brandes et découvrent les nombreux messages échangés avec Meiwes.
Les données sont transmises aux enquêteurs de Rothenburg qui savent maintenant que la dénonciation qui leur a été transmise, il y a de cela plusieurs mois était des plus sérieuses.
Rothenburg abrite bien un assassin d’une espèce rare : UN CANNIBALE.
Meiwes est arrêté et incarcéré le 10 Décembre 2002, soit plus d’un an et demi après son horrible crime.
La première visite des enquêteurs ne l’a poussé à aucune prudence et il n’a fait disparaître aucune preuve de son crime et de sa folie, à commencer par la K7 vidéo de l’exécution de Jurgen Brandes.
La ville de Rothenburg et l’Allemagne tout entière découvrent l’incroyable histoire de ces deux hommes habités par la même folie :
FRANKY et CASTOR, Meiwes et Jurgen Brandes.
Dès son arrestation, Meiwes est placé sous haute surveillance et placé dans un établissement psychiatrique.
La nature de son crime et des découvertes effectuées à son domicile plonge l’opinion publique dans l’effroi mais déjà se posent des questions sur la qualification criminelle des actes commis par cet homme qui , pour certains n’a fait qu’aider au suicide d’une personne consentante et volontaire.
Car la personnalité et l’histoire de la victime inquiètent tout autant que celle de l’assassin dans cette affaire.
Jurgen Brandes, était attiré par la mort depuis l’âge de cinq ans, alors que sa mère périssait dans un accident de voiture. Fervent adepte du sadomasochisme, il ne pouvait envisager sa sexualité qu’accompagnée de tortures et d’actes de barbarie extrème.
Ces deux hommes partageaient le même goût pour la violence et une fascination pour le cannibalisme.
L’opinion publique est également choquée par la facilité avec laquelle ils sont entrés en contact via internet et des sites dont personne ne soupçonnait l’existence.
Le traitement de cette affaire devait être exemplaire et Meiwes devait révéler ses secrets. On redoute qu’il ait commis d’autres atrocités, mais il ne semble pas ovuloir cacher grand-chose aux enquêteurs et psychiatres qui recueillent ses confessions :
FRANKY n’a tué qu’une seul fois.
Armin Meiwes, est déclaré pénalement responsable, au soulagement de l’opinion publique, et il peut donc être jugé pour ses actes.
Ses avocats basent sa défense sur le consentement de sa victime et développent une argumentation selon laquelle leur client aurait été instrumentalisé dans ce qui n’est jamais qu’un suicide mis en scène, un homicide sur demande.
Mais cette théorie n’aura que peu de succès. Les déclarations déplacées de Meiwes lors de l’audience, sur la communion quasi religieuse qu’il éprouvait en dévorant la chair de sa victime laissent le public et les juges interloqués.
Mais surtout il y a cette K7 vidéo de près de neuf heures qui est visionnée à huis clos, sous le regard impassible de l’accusé et replace Meiwes comme seul responsable de ce crime atroce et fou.
S’ajoutent à tout cela la personnalité trouble de Meiwes et tout ce qui a été découvert dans son antre :
221 disques durs, 95 CD roms, 1700 disquettes, 307 K7 vidéo, 616 fichiers d’images et plus de 10 000 mails échangés avec des amateurs de cannibalisme.
Aux termes d’un procès abondamment couvert par les médias de tous les pays, Armin Meiwes a finalement été condamné à une peine de 8 ans et demi de détention. Il écrirait depuis ses mémoires, achetées à prix d’or par un éditeur pour, selon ses propres déclarations, qu’on le connaisse mieux et ainsi prévenir qu’un autre cannibale ne sévisse après lui.
Armin Meiwes sortira de prison autour de 2010, on ignore si FRANKY l’accompagnera…
Et toujours comme pour presque toutes les histoires criminels un peu hors normes si l’on peut dire voici l’hommage rendu à Armin Meiwes :
« Le groupe de Hard Rock Allemand, RAMMSTEIN, a tenu a rendre hommage à Armin Meiwes dans son dernier album. Intitulée Mein Teil (ma part) la chanson rend un curieux hommage a cet assassin hors du commun qui a soulevé le cœur et la conscience des allemands. Lors des concerts, la mise en scène était des moins fines mais des plus efficaces. Le chanteur, qui ressemble plus à un lutteur qu’à un petit rat de l’opéra, apparaissait déguisé en cuisinier et poussait un énorme chaudron dont sortait, entre deux salves de flammes, l’un des autres musiciens du groupe.
Récupération, grand guignol ou mauvais goût ?????
La chanson et sa mise en scène remporte un franc succès auprès d’un public hilare assez éloigné des souffrances infligées…..
Il a vu des martiens
A Marseille un automobiliste a déclaré avoir « vu des martiens » pour expliquer sa fuite après avoir forcé un barrage sur l’autoroute, manquant de percuter des pompier et provoquant une course poursuite avec les policiers.
L’homme
de 42 ans, inconnu des services de police, a forcé un barrage mis en
place après l’accident d’un camion transportant des matières
dangereuses, sur l’autoroute du sud, manquant de percuter les pompiers
en train de sécuriser les lieux. Une course-poursuite s’est alors
engagée avec les policier, où le conducteur a foncé sur un équipage de
la brigade anti-criminalité, qui a ouvert le feu sur son véhicule sans
atteindre le conducteur. Ce dernier a fini sa course par accident, à
deux pas de l’hôtel de police de Marseille.
Bléssé le chauffard a été conduit à l’hôpital, où il a été placé en garde à vue.
- Je suis passé en force par ce que j’ai vu des martiens sur l’autoroute, a-t-il expliqué.
Le test d’alcoolémie s’est révélé négatif. Une expertise psychiatrique devait être diligentée.
Un condamné à mort, sauvé par une crise cardiaque ……..
En Iran, un condamné à mort a obtenu quelques jours de répit sur le chemin de la potence grâce à un arrêt cardiaque. Mohammad Hadi, âgé de 55 ans devait être pendu à Khomeinishah, près d’Ispahan, pour avoir battu à mort un homme. Il allait être exécuté lorsqu’à la lecture du coran précédant sa pendaison, il a eu une crise cardiaque.
Il a été hospitalisé et sera pendu quand il ira mieux …… !!
Un baiser traumatisant …..
Un baiser a tourné au cauchemar pour un Américain dont la petite amie a arraché le bout de la langue.
Cette femme de 43 ans a raconté à la police qu’elle avait pris peur quand son compagnon, âgé de 47 ans, avait commencé à la serrer un peu fort dans ses bras et que son premier réflexe avait été de mordre.
Elle reconnaît avoir mordu un peu trop fort, elle, qui a expliqué avoir été agressée dans le passé.
Les policiers ont fouillé le domicile de l’Américaine sans retrouver le morceau de langue, qui mesurerait près de 4 centimètres, selon leurs estimations.
L’Américaine, qui a été arrêtée et risque d’être inculpée, admet que le couple avait bu et qu’elle n’a plus aucun souvenir de l’endroit où peut se trouver le morceau de langue, qu’elle reconnaît avoir peut-être avalé.
Eau de toilette des toilettes…
Le service britannique de la répression des fraudes a saisi un stock d’eau de toilette qui s’est avéré être littéralement de l’eau des toilettes.
Des tests sur de faux flacons de Chanel N°5, vendus sur un marché en plein air, ont révélé que le parfum avait été dilué avec de l’urine.
L’urine est de la même couleur que la plupart des parfums et possède la propriété de conserver les odeurs, tandis que sa propre odeur est masquée par le parfum avec le lequel il est mélangé.
Le droit de mourir de faim…
Ian Brady, condamné à la prison à perpétuité en 1966 pour le meurtre d’enfants, a entamé une action en justice devant un tribunal de Liverpool pour obtenir le droit de se laisser mourir de faim.
Ian Brady, 62 ans, interné dans l’unité psychiatrique d’un hôpital prison depuis 1985, avait mené en septembre dernier une grève de la faim d’un mois, avant que l’hôpital prenne la décision de le nourrir de force, par un tuyau dans le nez. Le condamné a argué de violation de ses droits fondamentaux pour cet acte.
Meurtriers pour des vacances….
Trois adolescents, élèves d’une école religieuse du sud de l’Inde, ont été arrêtés par la police pour avoir pendu un de leur camarade âgé de 7 ans.
Ils espéraient qu’ainsi l’école suspendrait ses cours pendant un mois en signe de deuil.
Les trois jeunes, âgés de 12 à 14 ans, font partie d’une institution religieuse réservée aux garçons, orphelins ou de familles pauvres, dans l’Etat d’Andhra Pradesh. Ils ont reconnu avoir entraîné leur petit copain, sept ans, dans un endroit désert, lui avoir ligoté les mains, et l’avoir pendu à un arbre.
Voleur pas futé…
Un voleur de voiture, qui avait trouvé un appareil photo dans l’automobile qu’il venait de dérober, s’est pris lui-même en photo avant de laisser l’appareil dans le véhicule. Le voleur 29 ans, lassé de la voiture après un jour de balade, l’avait accidenté et abandonnée, laissant dans l’épave l’appareil et sa pellicule, « des preuves à charge inespérées » ont annoncé les enquêteurs.
L’avocat du voleur a lui-même reconnu que son client était « complètement idiot ».
Le gourou commanditaire de plus de 40 meurtres réalisés par les membres de sa secte « La famille » qui marqua l’Amérique et le monde en organisant l’assassinat à Los Angeles de l’épouse du réalisateur Roman Polanski.
En effet Charles Manson qui considérait le double album blanc des Beatles comme la bible sonore des sa secte, et Helter Skelter comme son hymne, a composé plusieurs chansons.
Plus d’une dizaine de morceaux se trouveraient dans les coffres de la maison de disques appartenant à David Geffen.
Ces morceaux seraient excellents d’après ceux qui les ont écoutés. Il est vrai qu’avant de defrayer la chronique, Charles Manson était apprécié de plusieurs chanteurs et rockeurs des années 60 pour son style de vie mais également pour ses poésies étranges.
Certains membres des Beach Boys, ainsi que des amis et musiciens de Neil Young en étaient assez proches.
Pour les curieux sachez qu’une reprise de l’un des morceaux de Charles Manson figure à la fin de l’album du groupe de hard rock Hollywoodien GUNS N ROSES : « Spaghetti incident » ce morceau n’est pas indiqué sur la liste des titres mais si vous attendez quelques minutes après la fin de la douzième chanson, la musique reprend.
Le dernier hommage au tueur en série, le chanteur Marylin Manson, de son vrai nom Brian Warner, avoue avoir choisi son pseudonyme en hommage à deux icônes américaines :
Marylin Monroe et Charles Manson ……….. !
Les recherches concernant le degré de l’intelligence des criminels notent un quotient intellectuel moyen de 91 à 93, la moyenne de la population non criminelle est aux environs de 100.
Mais il faut considérer que les assassins sous les verrous ne sont pas forcément la représentation du monde criminel, et que les plus intelligents d’entre eux passent entre les mailles du filet grâce justement à leur quotient intellectuel élevé.
Les criminels les moins intelligents perpétuent des crimes qui leur apportent un profit immédiat :
Violence à l’encontre de la victime, forfait sexuel, agression d’inconnu au hasard d’une route déserte, vol à la tire.
Les criminels plus intelligents préparent avec soin leurs crimes, les organisent dans le moindre détail afin d’éviter toute erreur.
Un sérial killer est en règle général très intelligent.
Suivant les études réalisées par le F.B.I., son quotient intellectuel oscille autour de 110…. Et celui du violeur en série est encore plus élevé : 120.
Quand il ne tue pas par profit comme cela peut arriver, il assassine très souvent le même type de personnes.
Exemple :
Ted Bundy s’attaquait à de jeunes étudiantes aux cheveux longs. En fait elles lui rappelaient une fiancée qui l’avait repoussé des années auparavant. Celle là même représentait sa mère qui l’avait rejeté en le faisant adopter.
Pour les sadiques sexuels la notion de voyage est très importante. Ceux-ci n’hésitent pas à parcourir des centaines de kilomètres pour sélectionner et traquer leurs victimes. Comme le démontre les affaires Ed Kemper, Randy Kraft ou encore Larry Eyler…..
Dans la grande majorité les sérial killer ont fait l’objet de sévices pendant l’enfance, que se soit Ed Gein, Charles Manson, Henry Lee Lucas ou Ottis Toole.
Leurs crimes est une sorte de rituel. Ils ont peur du sexe et ne peuvent faire l’amour qu’avec des victimes réduites à l’impuissance, évanouies ou décédées.
Ils
ne voient pas leurs victimes comme des êtres humains mais comme des
objets, une carcasse, juste des membres destinés à éveillés leur désir.
Ce qui importe n’est pas l’identité du cadavre, mais ce qu’il représente.
La particularité de ce type de criminel est dans la récidive du meurtre. Durant une certaine période voir plusieurs années, il tue, laissant plus ou moins d’intervalle entre ses crimes.
Est nommé « tueur en série » celui qui commet plus de trois meurtres. La particularité de ce genre d’assassin se situe dans la boulimie du meurtre qui le différencie du tueur professionnel, qui ne tue en général qu’une fois, ou même du tueur de masse qui va lui en peu de temps tuer le plus grand nombre de personnes, ces derniers sont bien souvent atteints de psychose.
Jusqu’au années 80, ces homicides multiples étaient répertoriés sous la seule appellation de « meurtres en masse » et n’établissait pas de différence entre par exemple :
Albert de Salvo « l’Etrangleur de Boston » et Charles Whitman, qui le 31 Juillet 1966, abattait 16 personnes à Austin avec un fusil à lunette.
Depuis le F.B.I. a évolué compte tenu de son Centre d’Analyse des Crimes Violents, et a établi une différence entre ces homicides multiples :
« Meurtre en masse » :
Quatre victimes ou plus à un endroit lors d’un même évènement.
Le tueur en masse, s’attaque en général aux membres de sa propre famille ou à un groupe de gens qui n’ont rien à voir avec ses problèmes.
Il utilise une arme à feu ou un poignard.
Exemple :
Gene Simmons meurtrier en masse de type familial. Ancien sergent de l’US Air Force, à Noël 1987, tua 14 membres de sa famille dans une ferme de l’Arkansas. Aux E.U. en 91-92, existe une véritable vague de tueurs de masse.
Privés de leur emploi, ils se vengent en ouvrant le feu sur leurs anciens collègues.
La plupart du temps, un tueur en masse se laisse abattre par la police ou se suicide.
« Spree Killer » :
Meurtres à des endroits différents sur une période très courte. Ils découlent d’un évènement unique, et leur enchaînement peut s’étaler sur une certaine période de temps.
Exemple :
Howard Unruh, en septembre 1949, il tire au petit bonheur avec un Lüger en traversant la banlieue de Camden, dans le New Jersey, abat 13 personnes et en blesse d’autres.
En 20 minutes, l’odyssée sanglante se déroule dans des endroits différents, et il ne peut donc pas être considéré comme tueur de masse.
Le tueur de masse classique et le spree killer ne s’intéressent pas à l’identité de ces vitimes.
Ils tuent ceux qui ont la malchance de se trouver sur leur route.
Le Spree killer ne maîtrise pas les évènements.
« Serial Killer »
Trois meurtres distincts, ou plus, avec un intervalle de temps séparant chacun des homicides. Le serial killer peut très bien tuer plusieurs victimes à la fois.
Le sérial killer, lui choisit ses victimes, il imagine n’être jamais capturé et malheureusement il a parfois raison. Il contrôle les évènements.
Le sérial killer à l’habitude de tuer en général depuis plusieurs années et sa mine inspire confiance. Dans la grande majorité des cas de tueurs en série non psychotiques, les victimes suivent volontiers leur futur assasin.
Exemple :
Ted Bundy, feignait un bras cassé pour demander à de jeunes femmes de l’aider à conduire sa Wolkswagen.
Ils profitent également du système de juridictions aux E.U. ou il existe plus de 16 000 forces de police indépendantes des unes des autres.
John Wayne Gacy, tueur homosexuel de 33 adolescents. Son nom était apparu comme l’employeur de certains des disparus, mais à chaque fois, l’enquête était menée par un service de police d’un district différent. Pas le moindre échange d’informations. Aucun n’eut idée de vérifier si Gacy avait fait l’objet, ailleurs d’une condamnation précédente, ce qui était le cas puisqu’il avait purgé une peine d’un an pour une tentative de meurtre accompagnée de sodomie.
Je reviendrais en détail sur les dossiers de chacun de ces exemples plus tard

on Affaire Armin MEIWES – Le cannibale de Rothenburg – Allemagne -